Trois visions 

René Merker


Une porte qui s’ouvre

“Une porte qui s’ouvre,
un homme qui sort,
une femme qui pleure,
un coup sec qui claque,
un corps qui s’effondre,
drame de tous les jours,
Tragédie d’amour”

 

La pluie

“La pluie ruisselle,
les cendres s’amoncellent,
nous sommes seuls,
au coin de feu.
C’est bien peu,
Pour nous les creux
Car il y a bien mieux.”

 

Années ingrates

Je pleure un fils
sans avenir,
dont le souvenir
trouble mon passé.
Années ingrates,
heures bêtement dépensées,
pour un espoir insensé.

 

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